Première vague des formations en ligne

Le Réseau Mikanda contribue à la maîtrise des outils actuels de production du contenu de qualité, de manière collaborative, en partenariat avec la fondation Wikimedia. Rendez-vous demain à 12H T.U. sur Zoom, pour celles et ceux qui ont été sélectionnés. Il s’agit de la Formation en ligne organisée par la FONDATION WIKIMEDIA RDC/France/Suisse/Canada sur l’encyclopédie collaborative Wikipédia et ses projets frères.

PRODUCTION DU CONTENU DE QUALITÉ

Le défi de ces formations est de libérer notre potentiel comme auteurs du narratif sur notre vécu passé et actuel, nos activités et projets scientifiques, de développement et autres. De la sorte, il n’y aura plus beaucoup de bibliothèques qui brûlent lorsqu’un vieillard meurt (Amadou Hampâté Bâ, discours à l’UNESCO, 1960). Agonisant, ce vieillard aura su livrer son expertise aux jeunes, qui disposent aujourd’hui des outils d’appoint pour valoriser des sources : capture audio, vidéo et textes…, grâce aux TICs.

Des sources de qualité, pour une production de contenu de qualité, tel est le leitmotiv. La première étape est donc de maîtriser les plateformes à notre disposition (Wikipédia, livres, travaux universitaires, articles et revues scientifiques, et autres).

SUIVI ET SUITEI DES FORMATIONS

Ceux qui sont éligibles à la 2e vague des formations en ligne garderons un œil sur notre site web et nos réseaux sociaux Telegram et Meta.

Jérôme MUTOMBO Kayembe

Coordinateur

11 janvier 2020 – 20ème anniversaire de la bibliothèque Karibuni

Mot de bienvenue
Bonjour et bienvenue à chacun et à chacune !
Nous nous retrouvons aujourd’hui pour fêter les 20 ans de la bibliothèque, soit comme lecteur/trice, comme animateur/trice d’ateliers de formation ou de conférence, comme amis de la bibliothèque, ou membres du Réseau Mikanda.
Pour ceux qui ne connaîtraient pas toute l’équipe de la bibliothèque, nous allons nous présenter rapidement : les 6 personnes de l’équipe ; les 10 volontaires des bibliothèques enfantines.
Comment et pourquoi la bibliothèque a-t-elle vu le jour ?
En 1999, Anna de Eguia, membre de l’Institution Thérésienne, venait d’arriver à Kinshasa pour donner cours à l’ISP. Nous étions encore dans la décennie des pillages de 1991 et 93 qui avaient détruit pas mal d’infrastructures. Anna s’est vite rendu compte du peu de bibliothèques qui existaient alors dans la ville et elle a décidé d’ouvrir une bibliothèque pour des étudiants.
C’est bien sûr le contexte qui l’a poussée à ouvrir la bibliothèque, mais elle trouvait aussi son inspiration dans la mission de l’Institution Thérésienne, association internationale de laïcs fondée en Espagne par Pedro Poveda.
Aujourd’hui nous sommes confrontés à un modèle de société qui est contesté de toutes parts. A l’époque de Poveda, cette contestation prenait la forme d’une lutte entre foi et science, entre foi et culture, les tenants de chaque parti voulant garder les rennes en main. Pour les uns, l’avenir du pays se trouvait dans l’ouverture aux nouveaux courants de pensée, aux progrès scientifiques et pédagogiques. Pour les autres, seule la fidélité à l’Espagne de toujours, c’est-à-dire à sa tradition catholique était chemin de salut. Les catholiques étaient considérés par les autres comme des groupes qui s’opposaient au changement, au progrès.
La nouveauté du projet de Pedro Poveda consiste à envisager foi et culture, foi et science, non pas en rupture, mais en continuité. Pour réaliser son projet, il veut préparer des éducateurs, des éducatrices très bien formés, chez qui la science, la connaissance ne sont pas en opposition avec leur foi, mais chez qui science et connaissance font dialoguer la foi avec les grandes questions du monde.
Pour y arriver, il faut étudier, lire, et ne jamais s’arrêter d’apprendre ; les études ne sont qu’une première étape, la formation doit être permanente.
S’adressant en 1930 à des étudiantes, Pedro Poveda leur écrit :
« Soyons avides de connaissance, de livres, de maîtres, de bibliothèques, de recherches en tout genre, de tout ce qui est signe de culture… Je vous demande d’aimer la science, mais la véritable et non la fausse, pas les sophismes, ni les erreurs, ni les produits frelatés…. Tout comme nous demandons à l’Eglise qu’elle fasse preuve des dons de l’Eglise véritable, nous demandons aux maîtres et aux livres d’avoir cette qualité qui leur feront gagner notre confiance. Nous ne devons pas croire en n’importe quel maître qui enseigne la science ni en n’importe quel livre qui la divulgue… car les mauvais maîtres et les mauvais livres abondent, tout comme les fausses religions ».
Si Pedro Poveda insiste tellement sur l’importance de l’étude, ce n’est pas pour que nous obtenions à tout prix des postes importants, ni pour un enrichissement personnel ; c’est parce qu’il considère que sans une bonne préparation professionnelle, à quelque niveau que ce soit, sans le sérieux au travail, le progrès, le développement, le bonheur ne sont pas possibles.
Et si nous avons la chance de profiter des bienfaits d’une bonne formation, il nous invite à partager nos connaissances avec tous.
Pedro Poveda veut lutter contre l’ignorance, contre l’obscurantisme. En 1930 il écrit: « A force d’entendre des mensonges et parce que nous vivons à une époque de confusion d’idées et de faussetés en tout genre, nous ne réagissons pas assez… ». L’ignorance nous laisse démunis devant beaucoup de phénomènes naturels, que ce soit dans le domaine de la santé, dans la nature (la foudre, par exemple). A ces phénomènes, par ignorance, on donne des explications en recourant aux esprits, bons ou mauvais, ou en accusant les autres. L’étude, la science, peuvent libérer de la peur et contribuer au bien-être, à l’épanouissement des personnes.
Je pense que si Pedro Poveda était venu à Kinshasa, il aurait volontiers donné à ses élèves comme titre de dissertation la citation bien connue de Rabelais :
« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».
Bernadette Moreau

Ateliers de Formation à Karibuni

Ateliers de formation à Karibuni

Programme du 15 septembre au 29 décembre 2012

1. Applications informatiques : Excel, Publisher (15, 22, 29 sept & 6 oct 2012)
2. Ethique : les valeurs dans la société congolaise : (3, 20 oct. 2012)
3. Ethique professionnelle (27 oct. & 3 nov. 2012)
4. Techniques de prise des notes (10 et 17 nov. 2012 à l’ISP/Gombe)
5. Gestion de notre environnement (1, 8, 15, 22 déc. 2012)
6. Techniques d’études (27, 28, 29 déc. 2012)

Ateliers de formation à Karibuni

Ateliers :

 Initiation à l’Informatique : 3, 10 et 17 septembre 2011 – P.A.F 4.000 FC

 La responsabilité citoyenne face aux élections : 24 sept, 1, 8 et 15 oct. 2011 – P.A.F. 5.500 FC

 Analyse de presse : 22, 29 oct. et 5 nov. 2011—PAF 4.000 FC

 Quelles valeurs pour la société congolaise : 12, 19 et 26 nov. 2011. PAF 4.000 FC

 Prise des notes : 3, 10 et 17 déc. 2011 PAF 4.000 FC

 Recherche sur Internet dans une Bibliothèque : 7, 14, 21 et 28 janvier 2012 P.A.F. 5.500 FC

Centenaire de L’Institution Théresienne

Oviedo (Espagne) 1911- R.D.C. 2011

Les publications dans L’Institution Théresienne pérennise la façon d’agir de Pedro Poveda depuis les débuts.

Des origines de la fondation, le Prêtre espagnol et fondateur de l’Institution Thérésienne, Saint Pierre Poveda, martyr et canonisé par le pape Jean Paul II en 2004, fût conscient que pour diffuser son Œuvre, il ne suffisait pas que des paroles et des bonnes relations, mais qu’il fallait employer tous les moyens, inclus les publications et les moyens de communications sociales Continuer la lecture de Centenaire de L’Institution Théresienne

INADES: L’épargne tontine

L’institut AFRICAIN pour le Développement Economique et Social, INADES en sigle, a été fondé à Abidjan en 1962 par une équipe des Pères jésuites français à la demande des évêques d’Afrique de l’ouest.

L’inades formation Congo offre des services, entre autre la structuration et l’accompagnement des institutions de micro finance à la base (fondev).

Fonsdev est un fond de solidarité pour le développement, né dans le cadre de l’autopromotion.

Les paysans et paysannes, après récolte et vent ne savaient quoi faire avec leur argent, d’où la naissance d’un fonsdev qui apporte la culture de l’épargne et de crédit, autrement dit banque de proximité créée par le fond des paysans et paysannes eux-memes en vu de resoudre les problèmes quotidiens.

la collecte de fond pour un fonsdev nécessite des stratgies et l’une que nous prenons en compte ici est : » L’épargne tontine »

L’épargne tontine est une forme de collecte de l’épargne et de distribution de petits crédits auprès d’une population cible qu’on appelle autrement le phénomène bwakisa carte. la clientèle de l’épargne tontine est constituée par l’ensemble des acteurs économiques évoluant dans le secteur informel(vendeuse de pains,beignets, artisans, petits étalages…) la souscription à la tontine est volontaire, le montant peut aller de 100fc à 10.000 fc.

la tontine a deux volets:

a) volet épargne: la population acquiert la culture de l’épargne

b)volet crédit: les cotisations mensuelles faites par un client, lui permet d’ouvrir un compte au fonsdev pour que le crédit lui soit accordé.

La collecte de l’épargne tontine est journalière ,elle se fait par des promotrices ou collectrices qui sont rémunérées moyennant les récettes réalisées pendant le mois. L a prémière mise est pour le fonctionnement du fonsdev.

Ce produit a comme avantages:

* pour le fonsdev:

– la croissance de l’effectif de membre

– la mobilisation de la petite épargne qui constitue une source de financement importante pour les activités de crédit du fonsdev,

Pour la promotrice: – création et la sécurité de son emploi, – le revenu garanti en fonction de ses résultats, – opportunité de développement personnel, – rapidité de promotion dans le service.

Pour le bénéficiaire:

– la constitution progressive et facile de l’épargne,

– la possibilité d’acquérir une culture de compte,

– l’accès facile au crédit

– la facilité de remboursement de crédit…

Les difficultés rencontrées pour la mise en place du produit tontine:

* les opérations se font en déhors des locaux de l’IMF(fonsdev)

* la présence des concurrents

* les faux billtes

* la gestion efficace des souscripteurs sans compte…

L’avenir du fonsdev dépendera de sa capacité à répondre aux problèmes des paysans et paysannes pour parler comme INADES d’ici 20ans.

SYLVIE KALANGA

Médiathèque de la Funa: objectifs et défis

la médiathéque francophone de la Funa, la bibliotèque  urbaine  de Kinshasa, est l’unique  structure de  la ville  qui  collecte, traite  , communique  et conserve la do cumentation pour le public  quelque soit  le  support , produit  par  la ville ainsi que   celle  ayant  trait  aux  aspects  de la vie urbaine , nationale  et inter nationale;

promouvoir  la lecture publique  et assurer  l’intégration  de la coordination  du réseau urbain  d’informations  documentaires  et la  connexion  avec  d’autres  institutions  documentaires ;

contribuer  sous forme  d’assistance  et  de  conseil , à la création  et  au fonctionnement  des  bibliothèques , des archives  et  centres de documentation  des  communes de la ville  de Kinshasa

Assurer  l’encadrement  pédagogique  des stagiaires  de toute provenance  ainsi que  la formation continue continue  de son   pesonnel   ou d’autres agents  des organismes documentaires.

A long terme ,  la médiathèque    encourage  l’autorité  urbaine  à créer  les bibliothèques  municipales afin de favoriser  la lecture publique  ,

gérer  le réseau  urbain  des  bibliothèques  municipales et  jumeler la Médiathéque  avec  d’autres  bibliothèques  urbaines  pour  susciter  les  échanges  reciproques  dans un  univers  en quête d’infomations et de communication.