Bienvenu sur notre site !

Venez découvrir bibliothèques et centres de documentation membres du Réseau Mikanda, nos activités. Cliquez sur le nom de chaque bibliothèque pour connaître l’horaire d’ouverture, le domaine de recherche, les conditions d’abonnement et d’autres informations… et dans lesquels vous pouvez trouver de la documentation.

Soyez chez vous, chez nous.

Jérôme MUTOMBO Kayembe
Coordinateur Réseau Mikanda

Nous rappelons ici un commentaire de février dernier (publié sur notre page facebook, abonnez-vous sous facebook, et accédez à  quelques photos des  activités de notre ONG). Ce commentaire est:

Merci à Antonin Benoît DIOUF, auteur de l’Article nr 68 – « Réseaux et contenus documentaires africains dans le Web », pour avoir si bien présenté et compris notre démarche sur son blog.
Tous vos appuis sont les bienvenus, car beaucoup reste à faire au profit de ces bibliothèques et des chercheurs africains: multiplication des clubs de lecture, formations thématiques, modernisation de la gestion des fonds documentaires, accès au savoir pour tous, … Ensemble nous allons y arriver !

11 janvier 2020 – 20ème anniversaire de la bibliothèque Karibuni

Mot de bienvenue
Bonjour et bienvenue à chacun et à chacune !
Nous nous retrouvons aujourd’hui pour fêter les 20 ans de la bibliothèque, soit comme lecteur/trice, comme animateur/trice d’ateliers de formation ou de conférence, comme amis de la bibliothèque, ou membres du Réseau Mikanda.
Pour ceux qui ne connaîtraient pas toute l’équipe de la bibliothèque, nous allons nous présenter rapidement : les 6 personnes de l’équipe ; les 10 volontaires des bibliothèques enfantines.
Comment et pourquoi la bibliothèque a-t-elle vu le jour ?
En 1999, Anna de Eguia, membre de l’Institution Thérésienne, venait d’arriver à Kinshasa pour donner cours à l’ISP. Nous étions encore dans la décennie des pillages de 1991 et 93 qui avaient détruit pas mal d’infrastructures. Anna s’est vite rendu compte du peu de bibliothèques qui existaient alors dans la ville et elle a décidé d’ouvrir une bibliothèque pour des étudiants.
C’est bien sûr le contexte qui l’a poussée à ouvrir la bibliothèque, mais elle trouvait aussi son inspiration dans la mission de l’Institution Thérésienne, association internationale de laïcs fondée en Espagne par Pedro Poveda.
Aujourd’hui nous sommes confrontés à un modèle de société qui est contesté de toutes parts. A l’époque de Poveda, cette contestation prenait la forme d’une lutte entre foi et science, entre foi et culture, les tenants de chaque parti voulant garder les rennes en main. Pour les uns, l’avenir du pays se trouvait dans l’ouverture aux nouveaux courants de pensée, aux progrès scientifiques et pédagogiques. Pour les autres, seule la fidélité à l’Espagne de toujours, c’est-à-dire à sa tradition catholique était chemin de salut. Les catholiques étaient considérés par les autres comme des groupes qui s’opposaient au changement, au progrès.
La nouveauté du projet de Pedro Poveda consiste à envisager foi et culture, foi et science, non pas en rupture, mais en continuité. Pour réaliser son projet, il veut préparer des éducateurs, des éducatrices très bien formés, chez qui la science, la connaissance ne sont pas en opposition avec leur foi, mais chez qui science et connaissance font dialoguer la foi avec les grandes questions du monde.
Pour y arriver, il faut étudier, lire, et ne jamais s’arrêter d’apprendre ; les études ne sont qu’une première étape, la formation doit être permanente.
S’adressant en 1930 à des étudiantes, Pedro Poveda leur écrit :
« Soyons avides de connaissance, de livres, de maîtres, de bibliothèques, de recherches en tout genre, de tout ce qui est signe de culture… Je vous demande d’aimer la science, mais la véritable et non la fausse, pas les sophismes, ni les erreurs, ni les produits frelatés…. Tout comme nous demandons à l’Eglise qu’elle fasse preuve des dons de l’Eglise véritable, nous demandons aux maîtres et aux livres d’avoir cette qualité qui leur feront gagner notre confiance. Nous ne devons pas croire en n’importe quel maître qui enseigne la science ni en n’importe quel livre qui la divulgue… car les mauvais maîtres et les mauvais livres abondent, tout comme les fausses religions ».
Si Pedro Poveda insiste tellement sur l’importance de l’étude, ce n’est pas pour que nous obtenions à tout prix des postes importants, ni pour un enrichissement personnel ; c’est parce qu’il considère que sans une bonne préparation professionnelle, à quelque niveau que ce soit, sans le sérieux au travail, le progrès, le développement, le bonheur ne sont pas possibles.
Et si nous avons la chance de profiter des bienfaits d’une bonne formation, il nous invite à partager nos connaissances avec tous.
Pedro Poveda veut lutter contre l’ignorance, contre l’obscurantisme. En 1930 il écrit: « A force d’entendre des mensonges et parce que nous vivons à une époque de confusion d’idées et de faussetés en tout genre, nous ne réagissons pas assez… ». L’ignorance nous laisse démunis devant beaucoup de phénomènes naturels, que ce soit dans le domaine de la santé, dans la nature (la foudre, par exemple). A ces phénomènes, par ignorance, on donne des explications en recourant aux esprits, bons ou mauvais, ou en accusant les autres. L’étude, la science, peuvent libérer de la peur et contribuer au bien-être, à l’épanouissement des personnes.
Je pense que si Pedro Poveda était venu à Kinshasa, il aurait volontiers donné à ses élèves comme titre de dissertation la citation bien connue de Rabelais :
« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».
Bernadette Moreau

Ateliers de Formation à Karibuni

Ateliers de formation à Karibuni

Programme du 15 septembre au 29 décembre 2012

1. Applications informatiques : Excel, Publisher (15, 22, 29 sept & 6 oct 2012)
2. Ethique : les valeurs dans la société congolaise : (3, 20 oct. 2012)
3. Ethique professionnelle (27 oct. & 3 nov. 2012)
4. Techniques de prise des notes (10 et 17 nov. 2012 à l’ISP/Gombe)
5. Gestion de notre environnement (1, 8, 15, 22 déc. 2012)
6. Techniques d’études (27, 28, 29 déc. 2012)

Ateliers de formation à Karibuni

Ateliers :

 Initiation à l’Informatique : 3, 10 et 17 septembre 2011 – P.A.F 4.000 FC

 La responsabilité citoyenne face aux élections : 24 sept, 1, 8 et 15 oct. 2011 – P.A.F. 5.500 FC

 Analyse de presse : 22, 29 oct. et 5 nov. 2011—PAF 4.000 FC

 Quelles valeurs pour la société congolaise : 12, 19 et 26 nov. 2011. PAF 4.000 FC

 Prise des notes : 3, 10 et 17 déc. 2011 PAF 4.000 FC

 Recherche sur Internet dans une Bibliothèque : 7, 14, 21 et 28 janvier 2012 P.A.F. 5.500 FC

Formation : Apprendre à lire

La Bibliothèque KARIBUNI porte à la connaissance du public, qu’elle organise une formation intitulée « APPRENDRE A LIRE AUX ENFANTS » .

Horaire : Samedi 30/04/2011 de 9h à 14 h et de 15h à 17h

Dimanche 1/5/2011 de 11h à 16h

Lundi 2/5/2011 de 8h à 13h et de 14 à 17h

Cordiale bienvenue à tous.

Centenaire de L’Institution Théresienne

Centenaire de L’Institution Théresienne

Oviedo (Espagne) 1911- R.D.C. 2011

Les publications dans L’Institution Théresienne pérennise la façon d’agir de Pedro Poveda depuis les débuts.

Des origines de la fondation, le Prêtre espagnol et fondateur de l’Institution Thérésienne, Saint Pierre Poveda, martyr et canonisé par le pape Jean Paul II en 2004, fût conscient que pour diffuser son Œuvre, il ne suffisait pas que des paroles et des bonnes relations, mais qu’il fallait employer tous les moyens, inclus les publications et les moyens de communications sociales.
« Nous avons initié un nouveau chemin dans le Droit canonique et donné les orientations pour d’autres œuvres » De cette conscience se découle son acharnement pour faire connaître son Association :
« Vous serez d’accord avec moi que cette Œuvre a besoin d’être bien comprise, bien connue, et bien interprétée ».

La mission éducative qui devaient accomplir les associés et associées de son Œuvre, tantôt dans les Centres éducatifs privés comme dans les institutions publiques, la vie familiale ou dans la société, était pour Pedro Poveda une tâche urgente et nécessaire. Il devrait organiser un mouvement éducatif et pédagogique ouvert à la transcendance, capable d’intégrer foi et modernité, et engagement envers la justice.
C’était nécessaire aussi d’ébaucher l’identité et la physionomie de la nouvelle Institution; placer les associés comme tels dans l’endroit qui leurs convenait dans la vie publique et réfléchir profondément comment l’Institution devrait assumer la tâche qu’on lui avait assignée.
Mais tout le monde le sait qu’au début du XX siècle, plus concrètement en 1911 quand l’Institution Thérésienne a été fondée, la mission des fidèles laïcs dans l’Eglise était à peine reconnue et son manque de crédibilité pour lui confier des tâches apostoliques était total. Les laïcs étaient totalement sous l’intempérie et avec un long et difficile chemin à parcourir au sein de l’Eglise.
Selon les écrits de Pedro Poveda, le profil de laïc engagé dans son Œuvre devrait être un témoignage de foi dans la société sécularisée, que ce soit par sa vie que par son travail professionnel. Sa discordance avec la politique laïciste de son temps, n’a pas amené Poveda a penser que l’éducation chrétienne devait se réfugier dans les paroisses, dans les écoles confessionnelles ou se lier à un partie politique ad hoc.
Son plan consistait à former des femmes et des hommes chrétiennes/tiens, préparés spirituellement, pour qu’ils agissent dans les institutions communes de la société civile, regroupés ou de façon individuelle, comme ferment capable de transformer le monde, dans un sens plus humain et plus juste. Et cela sans renoncer a leur foi, selon la proposition laïciste du moment, mais au contraire, animé par elle.
Le modèle de laïc engagé avec le Projet de Poveda dans ses écrits, est celui des premiers chrétiens. Les membres de L’Institution Thérésienne fondée par lui, devraient incarner l’audace, croyante et convaincante, des hommes et des femmes de l’Eglise primitive.
« Quel contraste entre notre conduite et celle des chrétiens des catacombes ! En effet ils étaient dévorés d’ardeur pour la gloire de Dieu, pour diffuser sa doctrine, salut de l’humanité.
C’est pour cela qu’ils ont souffert les outrages, les persécutions, le martyre…L’œuvre d’évangélisation que nous prétendons réaliser doit être identique à celle que les premiers chrétiens ont inventée, et les moyens, les mêmes qu’ils ont employés, au risque de passer pour fous. »
Pedro Poveda en tournant son regard vers les premiers chrétiens, cherchait tout d’abord la structure existentielle du laïc. C’est-à-dire, la présence, au milieu d’une société païenne d’hommes et des femmes qui assument, avec toutes les conséquences que cela entraîne, l’engagement radical de leur baptême, qui appartiennent en même temps au monde et à l’Eglise et qui ouvrent les chemins de la foi au sein des structures humaines. La mission de l’Institution Thérésienne est la promotion de la personne humaine et la transformation de la société à travers l’éducation et la culture, de cette même façon qu’elle participe à la mission évangélisatrice de L’Eglise.
On peut multiplier les citations à volonté.
C’est pour cela que quand Pedro Poveda cherche l’approbation de l’Eglise et un cadre canonique pour l’œuvre naissante, il ne trouve pas un autre meilleur, selon le Droit canonique en vigueur, que celui de Pieuse Union, aujourd’hui dans le Nouveau Code de Droit canon, Association Internationale des fideles laïcs de droit pontifical.
Saint Pierre Poveda conçu ce « nouveau chemin » avec l’intuition prophétique de la vocation et mission des fidèles laïcs dans l’Eglise et dans le monde, cinquante ans plus tard proclamé par le concile Vatican II. Ce Concile déclara sans entrave que tous les baptisés étaient appelés à la sainteté et que tous les fidèles laïcs sont agents coresponsables de la mission chrétienne d’annoncer la Bonne Nouvelle. Poveda anticipa cette déclaration ecclésiale de façon pratique, en inaugurant un demi-siècle avant un nouveau chemin de sainteté : L’Institution Thérésienne dont aujourd’hui nous célébrons le centenaire.
Cette façon d’être Poveda l’appela : L’Incarnation bien comprise » c’est-à-dire la spiritualité d’incarnation, « toute à Dieu, mais éminemment humaine » au style de Sainte Thérèse de Jésus.
L’édition critique des écrits de Saint Pierre Poveda occupe huit volumes de thématique très varié : I. J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé, II. Essais et Projets pédagogiques, III. Réglementation interne de l’Association, IV Journal intime et Notes autobiographiques, V. à VIII Epistolaire. Chronologiquement ils correspondent à l’étape 1899-1936.
Depuis l’année 2000 L’Institution a une Page Web institutionnel en espagnol et en anglais (www.institucionteresiana.org).
Le Conseil de Culture de L’Institution, organe assesseur de celle-ci, montre les différentes publications des membres de la dite Institution et offre un forum d’échange culturel dans sa page web (http://itcultura.net/ES/).
L’Institut des études Pédagogiques (I.E.P.S.) c’est un Centre de recherche éducative et de formation des professeurs qui compte sur ses propres publications (http://www.ieps.es/), et aussi Le centre Culturel Pedro Poveda de la République Dominicaine (http://www.centropoveda.org) y el Poveda Center for Education Formation (PCEF) en Philippines.
La Chaire Pedro Poveda (CPP) a été créée à l’année 2000 avec une convention avec l’Université Pontifical de Salamanca et l’Institution Thérésienne. Toutes les deux promeuvent des activités et des publications. En 2002 a été initiée la collection des publications qui portent leur nom. (http://www.institucionteresiana.org/asp/catedra_poveda/publicaciones.asp).
Les revues CRITICA et Nuevamérica appartiennent aussi à la dite Institution. (http://www.novamerica.org.br/).(http://www.revista-critica.com/).
Et pour finir dans le domaine éditoriale, L’Institution a aussi une éditoriale propre à elle, NARCEA qui se consacre aux publications dans le domaine de l’éducation, la culture, la science y la spiritualité. (http://www.narceaediciones.es/).
En R.D.C. L’Institution Thérésienne a deux bibliothèques : à Kinshasa la Bibliothèque Karibuni, et à Kikwit, la Bibliothèque Victoria Diez.
Une Messe d’ouverture du centenaire aura lieu à la Cathédrale de Notre Dame, présidée par son Eminence le Cardinal Laurent Monsenwgo le samedi 19 février à 16hs.

INADES: L’épargne tontine

L’institut AFRICAIN pour le Développement Economique et Social, INADES en sigle, a été fondé à Abidjan en 1962 par une équipe des Pères jésuites français à la demande des évêques d’Afrique de l’ouest.

L’inades formation Congo offre des services, entre autre la structuration et l’accompagnement des institutions de micro finance à la base (fondev).

Fonsdev est un fond de solidarité pour le développement, né dans le cadre de l’autopromotion.

Les paysans et paysannes, après récolte et vent ne savaient quoi faire avec leur argent, d’où la naissance d’un fonsdev qui apporte la culture de l’épargne et de crédit, autrement dit banque de proximité créée par le fond des paysans et paysannes eux-memes en vu de resoudre les problèmes quotidiens.

la collecte de fond pour un fonsdev nécessite des stratgies et l’une que nous prenons en compte ici est : » L’épargne tontine »

L’épargne tontine est une forme de collecte de l’épargne et de distribution de petits crédits auprès d’une population cible qu’on appelle autrement le phénomène bwakisa carte. la clientèle de l’épargne tontine est constituée par l’ensemble des acteurs économiques évoluant dans le secteur informel(vendeuse de pains,beignets, artisans, petits étalages…) la souscription à la tontine est volontaire, le montant peut aller de 100fc à 10.000 fc.

la tontine a deux volets:

a) volet épargne: la population acquiert la culture de l’épargne

b)volet crédit: les cotisations mensuelles faites par un client, lui permet d’ouvrir un compte au fonsdev pour que le crédit lui soit accordé.

La collecte de l’épargne tontine est journalière ,elle se fait par des promotrices ou collectrices qui sont rémunérées moyennant les récettes réalisées pendant le mois. L a prémière mise est pour le fonctionnement du fonsdev.

Ce produit a comme avantages:

* pour le fonsdev:

– la croissance de l’effectif de membre

– la mobilisation de la petite épargne qui constitue une source de financement importante pour les activités de crédit du fonsdev,

Pour la promotrice: – création et la sécurité de son emploi, – le revenu garanti en fonction de ses résultats, – opportunité de développement personnel, – rapidité de promotion dans le service.

Pour le bénéficiaire:

– la constitution progressive et facile de l’épargne,

– la possibilité d’acquérir une culture de compte,

– l’accès facile au crédit

– la facilité de remboursement de crédit…

Les difficultés rencontrées pour la mise en place du produit tontine:

* les opérations se font en déhors des locaux de l’IMF(fonsdev)

* la présence des concurrents

* les faux billtes

* la gestion efficace des souscripteurs sans compte…

L’avenir du fonsdev dépendera de sa capacité à répondre aux problèmes des paysans et paysannes pour parler comme INADES d’ici 20ans.

SYLVIE KALANGA

Médiathéque de la Funa: objectifs et défis

la médiathéque francophone de la Funa, la bibliotèque  urbaine  de Kinshasa, est l’unique  structure de  la ville  qui  collecte, traite  , communique  et conserve la do cumentation pour le public  quelque soit  le  support , produit  par  la ville ainsi que   celle  ayant  trait  aux  aspects  de la vie urbaine , nationale  et inter nationale;

promouvoir  la lecture publique  et assurer  l’intégration  de la coordination  du réseau urbain  d’informations  documentaires  et la  connexion  avec  d’autres  institutions  documentaires ;

contribuer  sous forme  d’assistance  et  de  conseil , à la création  et  au fonctionnement  des  bibliothèques , des archives  et  centres de documentation  des  communes de la ville  de Kinshasa

Assurer  l’encadrement  pédagogique  des stagiaires  de toute provenance  ainsi que  la formation continue continue  de son   pesonnel   ou d’autres agents  des organismes documentaires.

A long terme ,  la médiathèque    encourage  l’autorité  urbaine  à créer  les bibliothèques  municipales afin de favoriser  la lecture publique  ,

gérer  le réseau  urbain  des  bibliothèques  municipales et  jumeler la Médiathéque  avec  d’autres  bibliothèques  urbaines  pour  susciter  les  échanges  reciproques  dans un  univers  en quête d’infomations et de communication.